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St-Jean-de-Niost

Histoire

Histoire

Un passé de velours

Un passé de velours
Méconnu d’un grand nombre de Buyatins, l’élevage du ver à soie était, au cours de la seconde moitié du XIXème siècle, une activité particulièrement répandue dans les fermes du village.

L’invention du métier Jacquard, en 1801, permit de tisser la soie à bon marché et en quantité. Pour répondre à la demande, la fabrique lyonnaise donna à travailler “à façon”, c’est-à-dire à domicile dans les campagnes lyonnaises situées dans un rayon d’une cinquantaine de kilomètres environ. Le village de Saint-Jean-de-Niost n’y échappa pas. Les soyeux encouragèrent alors l’élevage du ver à soie. À partir de 1840, on planta des mûriers le long des chemins tous les huit mètres. Les enfants apprenaient à l’école l’élevage du ver à soie et étaient encouragés à avoir un élevage chez eux, n’hésitant pas à transformer les greniers en magnaneries (pièce sombre et humide, réchauffée par le soleil sur le toit). Les métiers étaient proposés à la vente aux paysans. Les “commerciaux” des soyeux relevaient les pièces de velours de soie deux fois par semaine, en charrette et au porte-à-porte. Dès 1850, le tissage représente une ressource d’appoint non négligeable qui occupe près de la moitié des ménages. Dans les déclarations de professions, jusque vers 1865, ce sont surtout les femmes qui se déclarent tisserandes, puis ces messieurs y virent une appellation plus gratifiante que simple cultivateur et s’y mirent aussi ! Le métier était installé de plain-pied dans la pièce commune quand le plafond était suffisamment haut. Tout le monde tissait au gré de ses temps libres.

La Grande Guerre sonne le glas


Vers 1890-1900, la maladie du ver à soie marque le déclin de l’activité à domicile. Les usines de tissage du Nord-Isère et de Lyon se mécanisent, absorbant sur place l’activité et la main-d’œuvre. Le coup de grâce intervient quand éclate la guerre 14-18. Les métiers disparurent avec le manque de main-d’œuvre et la crise de la soierie lyonnaise. Hormis les veloutiers à domicile, il y eut à Saint-Jean-de-Niost vers 1870, une petite usine à Port-Neuf, située pour l’anecdote dans la maison du maire Jean-Pierre Herman. La main-d’œuvre venait en partie de Blyes. Les propriétaires des métiers, les frères Rozier de Lyon, demandèrent un droit de passage en bateau privé sur la rivière car leurs horaires ne correspondaient pas avec ceux du bac à traille.

Remerciements à Patrick Dalmaz, historien local, pour son aide.

Photo : sur le chemin menant à la Bergerie, subsistent encore aujourd’hui, quelques mûriers qui ornaient  autrefois le paysage buyatin.




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