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Pont-d’Ain

ZAC du Pont Rompu

ZAC du Pont Rompu

Le rapport des expertises archéologiques bientôt soumis à la commission scientifique

Le rapport des expertises archéologiques bientôt  soumis à la commission scientifique
Lancées en fin d’année 2016, les toutes premières expertises archéologiques réalisées sur la future Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) du Pont-Rompu sont désormais terminées. Elles ont livré quelques secrets qui vont faire l’objet d’un rapport adressé d’ici quelques jours à la Commission régionale d’archéologie. Cette dernière statuera ensuite sur la nécessité de poursuivre plus en avant les fouilles. 

 

À Pont-d’Ain, les études archéologiques préalables à la réalisation des aménagements de la future ZAC du Pont-Rompu, en face du Super U, pourraient bien se poursuivre. Conformément aux prescriptions, avant d’entreprendre les travaux, des sondages ont été réalisés sur 31 hectares à l’aide de grosses pelleteuses. C’est une obligation dès lors qu’une zone à aménager dépasse la superficie de 3 hectares, et parfois même en deçà si le territoire est répertorié comme “sensible”. Ce n’était pas le cas, même si tout près d’ici à St-Jean-le-Vieux, en 2008, des fouilles ont déjà permis de mettre à jour les vestiges assez exceptionnels de sites d’occupations néolithiques (-4800 à -2500 avant notre ère) et gallo-romains.

Sur la ZAC du Pont-Rompu qui s’étend en majorité sur le territoire pondinois, et dans une moindre mesure sur celui de St-Jean, ce sont près de 1000 sondages qui ont ainsi été réalisés ces derniers mois sous l’égide de l’Institut National des Recherches Archéologiques Préventives (INRAP). Une notion de prévention, à laquelle tient tout particulièrement Dominique Mazuy, responsable d’opération au sein de l’INRAP : “Notre intervention s’inscrit bien pleinement dans le processus d’aménagement. Nous avons un rôle libérateur. L’archéologie préventive vise à protéger les aménageurs, afin qu’ils ne débutent pas les travaux sans la garantie qu’ils ont le champ libre. Les travaux ne sont donc pas suspendus, mais leur réalisation est toujours liée à la décision de la commission régionale d’archéologie. C’est elle, qui d’ici quelques mois, décidera, dans le courant de l’année 2017, si certains lots doivent être fouillés”.

Dominique Mazuy a d’ailleurs déjà sa petite idée à ce sujet. Sans outrepasser son rôle technique, son expérience lui fait admettre que les probabilités de voir une partie de la zone soumise à des fouilles plus approfondies, sont importantes. Les premiers sondages auraient révélé déjà quelques indices intéressants en matière archéologique, mais la discrétion reste de mise : “Oui, nous avons fait quelques découvertes et il y a sans doute des potentialités intéressantes. Mais il s’est raconté un peu n’importe quoi à ce sujet, donc pour l’instant je préfère ne pas en dire davantage en attendant la décision de la commission”.

D’autres sondages vont également être entrepris prochainement de l’autre côté de la route, derrière l’enseigne Super U.

L’an dernier, l’Institut National des Recherches Archéologiques Préventives avait aussi été mandaté afin de sonder la zone nord de Pont-d’Ain (en face de la sortie d’autoroute). Sur cette surface d’environ 30 hectares, les fouilles n’ont rien donné. Cette opération libératoire a donc donné le feu vert aux aménageurs de la future ZAC Nord.

 




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