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St-Jean-de-Niost

Collectif écophilopôle

Collectif écophilopôle

Archéologie : 3.000 de découvertes

Archéologie : 3.000 de découvertes
Dans le cadre de ses activités de promotion et d’animation, le collectif Ecophilopôle en partenariat avec l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP) organisait dernièrement une visite privée de fouilles archéologiques au lieu-dit “La Cotette” à la limite des communes de Pérouges et de Saint-Jean-de-Niost.

Depuis le 6 février dernier, les monticules de terre que l’on peut apercevoir en bordure de la voie express (D123), peu après l’échangeur autoroutier de Meximieux - Pérouges, constituent la fouille de La Cotette, menée par une équipe d’archéologues de l’INRAP sur une surface agricole de 3,5 hectares. Réalisée sur prescription de l’État, cette fouille fait suite au diagnostic en 2016, d’une extension sur 25 hectares de la carrière de Granulats Vicat. Le collectif Ecophilopôle proposait, le 22 mars dernier, une visite de ce chantier en cours. Cette visite qui a réuni une trentaine de participants composés principalement de représentants de Granulats Vicat, d’élus locaux et de membres de la Société d’Histoire et d’Archéologie de la Plaine de l’Ain (SHAPA), avait clairement pour but de montrer la teneur des fouilles archéologiques avant l’implantation future de la carrière de Granulats Vicat. Les fouilles ont ainsi permis de mettre en évidence la présence de plusieurs occupations humaines. “On enregistre des vestiges de la fin du Néolithique et de l’âge du Bronze ancien (soit entre 2400 et 1400 avant J.-C.) matérialisés par des structures funéraires et des foyers à pierres chauffantes, des ensembles de bâtiments sur poteaux dont l’attribution chronologique reste encore à préciser, entre âges des métaux et Antiquité (Haut-Empire, soit les deux premiers siècles de notre ère) explique Catherine Coquidé, chef de chantier.
Sept archéologues professionnels travaillent 8 heures par jour sur ce chantier qui doit s’achever fin avril. Après environ deux mois de fouilles, un enclos fossoyé et une sépulture datant de l’Antiquité ont notamment été relevés tout comme un obus non éclaté datant de la Bataille de Meximieux en septembre 1944. “Chaque fouille est unique et intéressante. D’ici la fin du chantier, on va affiner certains vestiges que l’on ne comprend pas encore très bien. Par exemple, il y a de grandes fosses dont on ne sait pas s’il s’agit de puits, de foyers, de fosses dépotoirs ou de choses que l’’on ne comprendra jamais” conclut Catherine Coquidé.




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