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Kem One

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La CFDT attend des investissements

La CFDT attend des investissements
Au 1er juillet 2012, Arkema cédait son pole vinylique au groupe Klesch. Celui-ci s’était engagé à investir pour assurer la pérennité de l’activité. Aujourd’hui, les engagements ne sont pas tenus. La CFDT s’alarme.

"On est dans le brouillard.” Les délégués syndicaux de la CFDT restent dubitatifs sur l’avenir du groupe Kem One. Avec des pertes de 60 millions d’euros au deuxième semestre 2012, des retards de paiement qui s’accumulent et des investissements promis qui sont mis en stand-by, “on se pose beaucoup de questions sur les intentions de Gary Klesch” explique Salvatore Vicari, coordinateur du groupe Kem One pour la CFDT.
Retour en arrière : le 1er juillet 2012, Arkema cède officiellement à l’investissuer Gary Klesch sa branche vinylique. Le groupe Kem One est créé. Le site Arkema de Balan devient une plateforme où cohabitent Kem One, ses deux cents salariés et sa production de PVC, et Arkema, ses soixante salariés et sa production d’EVA haute teneur, un produit à très haute valeur ajoutée.

Des chaudières hors normes en 2015, l’investissement gelé

Dès la cession du pôle vinylique, déficitaire, Gary Klesch s’était engagé à effectuer des investissements pour assurer la pérennité de l’activité. “Au vu des résultats économiques, la direction générale a annoncé le gel des investissements. Sans ces investissements, le redressement du groupe ne sera pas possible. On attend de Gary Klesch qu’il se positionne. À ce jour, on n’a pas de communication.” Sur les 400 millions d’euros d’investissement promis dans les deux ans suivant la cession, une quinzaine de millions auraient été réalisés selon les syndicalistes.
Sur Balan, le principal investissement consistait en un remplacement des chaudières actuelles. Le permis d’exploitation arrive à échéance en 2015, date à laquelle elles ne répondront plus aux normes en vigueur. “Pour les chaudières, le retour sur investissement est très rapide, d’environ deux ans. Le nouvel équipement réduira les coûts de deux millions d’euros et permettrait au site de Balan de revenir à l’équilibre” souligne Salvatore Vicari. Avec un an de travaux nécessaires, et sans annonce claire, l’échéance est de plus en plus pressante et l’inquiétude est de mise.
S’ajoute à cela un contexte économique morose pour la production mondiale de PVC, en surcapacité. Dans le même temps, les principaux clients de Kem One, l’automobile et le bâtiment, sont particulièrement touchés par la crise. L’autre handicap pour la compétitivité du groupe se situe dans les contrats avec les fournisseurs de vapeur d’eau et d’éthylène, ce dernier étant principalement amené par Total. “On paie plus cher que la concurrence. C’est là dessus que le gouvernement peut intervenir. On attend des actes bien posés pour des garanties sur le long terme.” Rémi Lasnet, secrétaire de l’union départementale de la CFDT, également salarié à Balan, croit pourtant en l’avenir du site : “Il faut des capacités de production beaucoup plus compétitives. Les salariés de Balan ont toujours fait des efforts importants pour adapter l’organisation du site et améliorer la compétitivité. Mais il faut que nos dirigeants aient la volonté.” Un comité central d’entreprise se tient les 19 et 20 février durant lequel la CFDT attend des réponses. Elle se dit prête à utiliser son droit d’alerte, qui entraînerait une expertise économique sur la situation du groupe.
De toute façon, cela ne pourra pas perdurer pendant des mois. Soit l’actionnaire principal investi, soit il y aura restructuration ou fermeture de sites” conclut Salvatore Vicari. 
Contactée, la direction n’a pas souhaité communiquer sur le sujet. 





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