bienfaits vitamine d https://pharmaciefr.org/levitra-generique/ emplois de services de santé mentale


Home
L'ainfo locale en ligne


Montluel

Communauté de communes de la Côtière à Montluel

Communauté de communes de la Côtière à Montluel

Philippe Guillot-Vignot : objectif 1.000 emplois

Philippe Guillot-Vignot : objectif 1.000 emplois
Dans un entretien, Philippe Guillot-Vignot, président de la communauté de communes de la Côtière à Montluel, présente son plan de mandat et revient sur les sujets d’actualité de l’intercommunalité.

 

La zone Cap&Co commence à sortir de terre, la commercialisation de la ZAC des Viaducs progresse à bon train, la ZAC des Goucheronnes est concédée, diriez-vous que vous entrez dans la phase concrète des projets de mandat en matière de développement économique ?
Oui. Nous avons fait une grosse préparation, c’est comme cela que l’on a créé nos trois zones d’activités avec une offre la plus large possible pour les entreprises qui veulent s’implanter. Ceci est complété par l’espace de coworking et la pépinière d’entreprises, dans une stratégie harmonisée. Nous avons assuré un contact relationnel important avec les chefs des grandes entreprises locales pour connaître leur appréciation sur l’évolution du territoire. L’Ascot (association des industriels de la Côtière) est le second thermomètre qui nous permet de connaître les attentes des entreprises. C’était un volet important du mandat. Mais le développement économique ne peut se faire qu’avec un projet de territoire. C’est pour cela que l’on a écrit ce projet et qu’on l’a présenté aux conseils municipaux. Une première réunion publique a eu lieu à Balan. Une seconde est prévue à Bressolles le 17 novembre à 18h30. Nous essayons de communiquer sur nos projets, le premier rapport d’activités sera publié l’année prochaine ainsi qu’un livret.

Comment se compose votre projet de territoire ?
Le développement économique est la compétence essentielle pour nos recettes. Ensuite, viennent toutes les autres : réseaux, déchets, rivières, politique de la ville, plan local de l’habitat, animation, sport, culture, loisirs, tourisme… Le projet part du développement économique pour être associé à tout un tas de mesures techniques, sociologiques, de services à la population… C’est comme cela que l’on a imaginé Cap & Co à Montluel, avec la crèche d’entreprises, la conciergerie…

Le partenariat public/privé vous tient à cœur…
On ne fera rien tout seul. Par exemple, pour l’espace sportif, nous avons lancé un concours d’architecte afin que le projet soit opérationnel mi-2020. On construit notre bâtiment, pour la boxe, la gymnastique et un dojo, et un partenaire privé doit s’installer à côté sur son propre investissement.

Quelles sont les autres grandes lignes du projet ?
Nous allons investir 22 millions d’euros. L’un des plus gros morceaux concerne les rivières et les torrents, avec 4,2 millions d’euros pour la protection contre les inondations et la renaturation des rivières.
6,7 millions d’euros sont prévus pour la mobilité et les transports. Nous allons avoir les vélos à assistance électrique. Nous voulons avoir un schéma mode doux digne de ce nom, qui propose un maillage avec ce qui existe sur les communes. Nous souhaitons créer une plateforme de covoiturage vers la zone des Goucheronnes. Concernant les transports en commun, nous allons travailler avec le département pour étudier le prolongement des lignes existantes (telles que la 171 jusqu’à la Valbonne, par exemple). On étudie aussi le transport à la demande pour raccorder les communes excentrées voire les entreprises selon la demande.
La deuxième phase de la voirie aux Prés Seigneurs va débuter pour un budget de 2 millions d’euros.
Concernant les déchets, 1,3 million d’euros sont programmés. Nous avons effectué un très gros travail sur l’optimisation de la collecte en améliorant les tournées, avec la nouvelle déchetterie, à travers la communication… Maintenant, nous devons nous interroger sur le système : devons nous passer en collecte en porte à porte pour le tri, utiliser la redevance incitative ? Cette réflexion devra aboutir d’ici deux ans.
En terme de développement touristique, nous devons trouver des liaisons avec Saint Exupéry et l’Est Lyonnais. Il existe des demandes des entreprises pour du tourisme économique. Nous avons à faire un très gros travail de balisage sur la Viarhôna.

Concernant la zone d’activités des viaducs, comment le départ des pompiers a-t-il impacté le projet ?
Le lot des pompiers de 16.000m2 était le plus important. D’un seul coup, nous avons été obligés de repenser la zone alors que tout était prêt, le permis de construire pour la future caserne était déposé. Nous avons du refaire les études, modifier en conséquence… Nous avons été mis devant le fait accompli. Cette décision a sa logique, mais elle a été rapide et sans alerte préalable. La zone des viaducs est aujourd’hui presqu’au bout de sa commercialisation, sauf pour le terrain du SDIS. Mais on a de sérieuses touches.
Pour ce qui est du futur terrain du SDIS, je ne suis pas tout à fait d’accord pour que la 3CM l’achète… [depuis la réalisation de l'interview, le SDIS a officialisé le choix du terrain à Niévroz]

La commercialisation de la ZAC des viaducs progresse bien, vente-privee vient de s’installer à La Boisse, comment expliquez-vous l’attrait des entreprises pour ce secteur ?
Nous sommes très bien situés, à 15 minutes de l’aéroport Saint-Exupéry, nous avons deux gares, deux autoroutes, une diversité d’habitat pour tout type de population… Notre positionnement est stratégique. À Dagneux, un deuxième gros acteur devrait s’installer. 15.000m2 de plancher ont également été construits, ils seront remplis, cela commence à bouillonner. Nous allons fibrer toutes nos zones. Nous avons des entreprises qui ont des objectifs d’évolution, nous devons trouver des solutions pour qu’elles ne quittent pas le territoire. Mais aujourd’hui, le départ d’ABB vers Beynost est comblé en matière d’emplois. Nous nous sommes fixé un objectif de créer 1.000 emplois durant le mandat, car je le rappelle, nous avons 300 habitants à accueillir par an.

Concernant l’accueil de ses habitants et leurs loisirs, prévoyez-vous de créer un véritable espace culturel ?
J’attends de voir ce que va faire la CCMP.

Où en est la fusion avec la CCMP ?
Nous allons en repaler en novembre. Depuis le début, je souhaite cette fusion. Le problème est que je ne suis pas tout seul. Il faut qu’il y ait des signes positifs pour qu’elle se fasse. Nous avons perdu beaucoup de temps et d’énergie.

Pensez-vous que la métropole souhaite intégrer la Côtière ?
Je pense que ce n’est pas la Côtière qui intéresse directement la métropole. Ce qui l’intéresse, c’est avant tout l’Est Lyonnais et le PIPA.

Lors de l’inauguration de Cap & Co, une tension était palpable entre élus. Comment faites-vous pour gérer les différentes personnalités au sein de l’intercommunalité ?
J’essaie d’être le plus diplomate possible, je règle les détails en tête à tête. Par moments, il faut serrer les dents. Si je n’emmène pas mon équipe et que je m’arrête à des conflits personnels, on n’avance pas. J’ai une trajectoire, une ligne de conduite et je n’en déroge pas.

Vous avez soutenu le candidat des Républicains aux présidentielles… quelles sont vos ambitions politiques ?
Je soutiens les Républicains, mais je ne suis pas encarté. Par principe, je ne suis pas sectaire. Si demain un candidat correspond à ma logique, je suis prêt à suivre. J’ai actuellement plusieurs mandats, outre la présidence de la 3CM : je suis adjoint à Dagneux, vice-président du SIEA et du BUCOPA, ce qui offre une vraie lecture du territoire. En cas de fusion, j’ai dit dès le départ que j’étais candidat. Je pense que je suis capable d’emmener un projet de fusion complexe, j’en ai menés durant ma carrière professionnelle.
C.B.




advertising advertising advertising advertising advertising advertising advertising advertising
Comprar Clomid online en España comprar cytotec en España cialis kopen online in Nederland Köpa viagra på nätet utan recept Sverige Acheter clomid pas cher acheter cytotec acheter cytotec en ligne