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Meximieux


Christian Bussy dévoile les projets pour sa ville

Christian Bussy dévoile les projets pour sa ville
Dans un entretien exclusif, le maire de Meximieux Christian Bussy balaie toute l’actualité de sa ville : le manque de médecins généralistes, les nouvelles constructions à venir, le projet de gendarmerie, le développement de la zone d’activités des Granges, la sécurisation de l’avenue Boyer, les problèmes de délinquance, l’installation de caméras de vidéosurveillance, son désir d’un lycée…

Comment se déroulent les travaux de construction du futur pôle médical aux Granges ?
Pour le moment, très bien. On ne rencontre pas de problème majeur. On peut espérer l’ouverture des locaux en septembre 2018.

Où en sont vos recherches concernant l’installation de médecins généralistes dans cette structure ?
On attend toujours. On recherche toujours deux ou trois médecins généralistes.

Est-ce compliqué de trouver des médecins sur Meximieux ?
Oui, comme partout en France. C’est le problème du manque de médecins sortis par les écoles de médecine. Une vingtaine de praticiens représentant onze à douze spécialités médicales et paramédicales intégreront le pôle médical. Les médecins généralistes qui vont venir seront quand même dans un environnement très favorable avec des bâtiments neufs, la radiologie à côté, les kinés à côté, les dentistes… Ce sera donc un grand pôle médical. Pour un jeune médecin généraliste, je pense cela peut être très intéressant de venir sur Meximieux. Donc, je ne désespère pas.

Pouvez-vous nous parler des nouvelles constructions en cours ou à venir sur la commune ?
Il y a le projet de pavillonnaires sur les Hauts de Meximieux. Cela représente environ 112 maisons individuelles. Des terrains ont déjà été vendus. Actuellement, ils en sont aux travaux de tènement. Comme le prévoit le SCOT, projet inclut 10 % de logements sociaux.

Quelle est la politique municipale en matière d’urbanisme ?
On essaye de maîtriser l’augmentation de la population. Il ne faut pas non plus perdre de la population. Une commune qui perd de la population, c’est dramatique. Il faut une augmentation progressive, c’est-à-dire que les équipements publics tels la station d’épuration ou les gymnases précèdent les habitants. C’est ce qu’on a fait à Meximieux. Une commune doit évoluer, avoir un programme sur le moyen terme, sur le long terme.
Sinon, on a toujours le projet d’une nouvelle gendarmerie qui est en cours.

Cela fait longtemps qu’on entend parler d’une nouvelle gendarmerie à Meximieux ?
Je suis élu depuis 1989 et on en parle depuis 1989. Cela fait donc près de 30 ans qu’on parle de la gendarmerie à Meximieux (sourire). Mais là, on a quand même considérablement avancé. On a le terrain d’une surface de 7.000 m2 (route de Chalamont après l’étang du Vivier), le permis de construire, les plans sont établis et le maître d’œuvre est désigné. Maintenant, on attend la décision de la gendarmerie et de l’État. Quand on est maire, il faut toujours être patient… On est dans un système en France qui est très long, qui nécessite des années pour faire quelque chose.

Que deviendra l’actuel bâtiment de la gendarmerie ?
Il appartient à la Semcoda. On souhaite que la Semcoda réhabilite ce bâtiment pour accueillir un établissement de personnes âgées avec 24 places. Ceci afin de répondre au mieux à la demande de la population.

La zone d’activités des Granges compte-t-elle encore s’agrandir ?
Oui. La totalité de la zone des Granges fait environ huit hectares Pratiquement, la moitié est viabilisée avec notamment le pôle médical. Les terrains sont tous vendus avec l’implantation de futures d’entreprises artisanales allant jusqu’à 30 ou 40 ouvriers. Meximieux n’a pas vocation à prendre des activités industrielles lourdes. On a une grande zone commune avec la plaine de l’Ain.

De nouveaux commerces ouvriront-ils encore sur cette zone ?
Non. La politique de la ville de Meximieux est claire, c’est de limiter les grandes surfaces. On garde donc deux pôles de grande surface qui sont la Billonnette avec Carrefour Market et les Hauts de Meximieux avec Intermarché. On reste sur ce schéma-là pour le moment car cela marche bien et ce n’est pas la peine de concurrencer le commerce local. En France, on en fait tellement de supermarchés qu’ils sont fermés les uns avec les autres. Ce n’est pas très intelligent comme système.

Selon vous, l’activité commerciale des Granges porte-t-elle ombrage aux commerces du centre-ville ?
Non parce que la population a augmenté. Le commerce actuel du centre-ville répondait quand la ville était encore à 3.500 ou 4.000 habitants. Il va de soi qu’avec 8.000 habitants aujourd’hui, il est logique que les commerces suivent derrière. Il y a des commerces d’ailleurs du centre-ville qui sont partis en zone industrielle tout simplement pour des questions techniques soit de mise aux normes, soit de facilité d’extension. Par exemple, on n’envisagerait pas maintenant de voir la quincaillerie rue de Genève. Le commerce de proximité, il faut le conserver sachant qu’il évolue. Ses plus gros concurrents sont certes les grandes surfaces mais aussi, de plus en plus, internet notamment pour l’habillement. Avec les commerces qui existent en périphérie de Meximieux, cela ne porte pas préjudice au centre-ville. Ce ne sont pas les mêmes produits et ce qui ferait vraiment la concurrence, ce serait d’avoir une troisième grande surface le long de la déviation.

Diriez-vous toujours que le centre-ville de Meximieux est une galerie marchande à ciel ouvert ?
Oui quand même. Nous avons encore beaucoup de commerces. Mais vous savez, le commerce, c’est compliqué. Il faut vendre, faire du chiffre, des bénéfices… Actuellement, c’est vrai que la vente par internet fait concurrence déloyale aux commerçants.

Comment comptez-vous faciliter l’accès des piétons à cette zone d’activités des Granges ?
Le passage “Sous Demiaux” (dans le prolongement de la rue des Granges) va être aménagé. J’ai demandé aussi au Conseil départemental d’aménager une voie piétonne au niveau du pont qui enjambe la voie ferrée aux limites de Meximieux et Pérouges. Et puis, il y a toujours la communication avec le pont des soupirs (sous la voie ferrée) qui fonctionnement bien.

Après l’avenue Berthier, la sécurisation de l’avenue Boyer (RD 22a) est-elle envisagée ?
Oui. Dans le cadre du projet de réhabilitation du quartier des Carronnières, un croisement sera aménagé à la sortie du quartier de sorte à casser la vitesse de cette avenue. Ce croisement avec un ralentisseur sera fait une fois que sera terminée la construction des immeubles. Un dernier immeuble va être construit. Je pense que d’ici un an, ce sera fait. Sur le bas de l’avenue Boyer, on a mis pour le moment des ralentisseurs. Avec le radar pédagogique et les coussins berlinois, on constate un ralentissement de la vitesse. Quand le Département fera la zone de roulement, la commune s’associera au projet du Département pour faire une voie urbaine. À ce sujet, j’ai toujours le regret de ne pas avoir fait la déviation nord de Meximieux. Il y a eu un vote et nos concitoyens n’ont pas voulu la faire. Je rappelle aussi que les écologistes étaient violemment opposés à ce projet. J’espère néanmoins que cette déviation se fera mais on a perdu 30 ans. Je ne remets pas en cause la décision de la population mais, à mon avis, c’est une erreur.

Constatez-vous une baisse de la délinquance sur la commune ?
Il faut déjà distinguer l’incivilité et la délinquance. L’incivilité, ce sont par exemple des gens qui vont en mobylette dans la coulée verte, c’est grave mais cela se solutionne. Concernant la délinquance, il y a les dégradations sur les biens communaux ou privés qui sont en augmentation, cela m’inquiète. On l’a vu avec les incendies de poubelles. Par contre, les vols dans les maisons sont en diminution selon la gendarmerie.

Cela semble s’être calmé concernant les incendies volontaires ?
Pour le moment, je touche du bois. On n’a plus de feux depuis deux mois. Mais cela vient du fait aussi que des gens ont été arrêtés et traduits devant les tribunaux.

La cinquantaine de caméras de vidéosurveillance réparties sur la ville portent donc leurs fruits ?
Oui. Cela nous a permis d’arrêter des gens.

Êtes-vous dans l’optique de rajouter encore des caméras ?
On va en rajouter probablement sur les parkings autour de la gare.

Militez-vous toujours pour la création d’un lycée sur Meximieux ?
Bien sûr. Au départ, on avait une réserve foncière en bordure de la route de Chalamont. Finalement, on a déplacé cette réserve foncière près de la zone d’activités des Granges pour des questions pratiques d’accès des cars. Un lycée, c’est au moins quarante cars. Un emplacement est donc réservé pour ce lycée à l’emplacement où nous avons déjà entrepris une réserve foncière pour nos équipements sportifs. On pourra donc mutualiser le lycée avec les équipements de sport.

Mais à quelle échéance ce lycée pourrait-il voir le jour ?
Alors là, ce n’est qu’un vœu du maire. C’est la Région qui décide et le Rectorat. Pour le moment, à ce que je vois, le Rectorat augmente les lycées existants, d’Ambérieu-en-Bugey et de La Boisse. Le problème est que le secteur augmente fortement en population. À un moment donné, il faudra faire un autre lycée car ce n’est pas possible de faire des lycées avec plus de 2.000 élèves.

Que retenez-vous de votre dernier déplacement au congrès national des maires à Paris ?
Moi, je vais au congrès des maires pour voir des équipements bien précis. Je trouve ce congrès toujours enrichissant. Cela permet de voir d’autres collègues, d’échanger sur des réalisations et puis, de voir certains équipements modernes. Cette année, j’ai regardé plus spécifiquement tout ce qui touchait la modernité concernant l’éclairage et la protection des passages piétons la nuit. Plusieurs sociétés font des choses intéressantes. L’année prochaine, j’espère que l’on pourra programmer sur la commune deux ou trois passages bien protégés et signalés.

La suppression de la taxe d’habitation est la grande crainte des élus ?
Oui et le Président de la République ne nous a pas rassuré. Le Gouvernement n’a pas pris une bonne décision concernant la taxe d’habitation. Tous les maires l’ont compris, tout le monde l’a compris sauf l’État. Sincèrement, je me demande pourquoi cette disposition a été prise. Les collectivités vont se retrouver avec des dotations de l’État encore inférieures. Heureusement qu’on a les fonds de concours de la communauté de communes de la plaine de l’Ain (CCPA). Celle-ci est relativement aisée mais il faut faire très attention à l’argent de la CCPA car tout peut basculer très vite. Il ne faut pas dépenser plus d’argent qu’on en a. Ce que nous reverse la CCPA, c’est une nécessité pour les communes.

Au sein la CCPA, vous êtes 3ème vice-président en charge des bâtiments et du patrimoine immobilier. Comment cela se passe ?
Le patrimoine immobilier de la com. com. est beaucoup moins important que celui d’une commune. Cela représente quatre ou cinq bâtiments. Depuis trois ans, je travaille sur un programme qui va déboucher. Cela concerne la réhabilitation du château de Chazey-sur-Ain. Je pense qu’il faut garder ce château dans la propriété de la CCPA mais aussi faire vivre ce château. On va maintenant s’atteler au programme de réhabilitation intérieure au château avec notamment la création d’une dizaine de bureaux et la pose d’un ascenseur afin de le mettre aux normes de mise en accessibilité. C’est un projet architectural complet.

Ce mandat est-il votre dernier à la tête de la commune ?
Je ne peux répondre à cette question, c’est encore trop tôt. Je ferais part de ma décision, un an avant la fin du mandat, c’est-à-dire en 2019 de manière à ce que les équipes se positionnent.

Enfin, un mot sur la mort de Johnny Hallyday, icône nationale ?
C’est vrai que c’est une icône nationale. Je suis allé le voir les deux fois au Printemps de Pérouges. Ce furent de grands moments. Il a maintenu une voix vraiment très forte toute sa carrière, c’est assez exceptionnel. Avant le Printemps de Pérouges, j’ai eu la chance de le voir plusieurs fois à Lyon quand j’étais plus jeune. J’ai des disques de lui, j’étais un fan de Johnny Hallyday. Avec Claude François, c’était ma jeunesse… C’était la période yé-yé. Simplement, je trouve que Jean D’Ormesson a vite été suppléé par Johnny Hallyday. C’est regrettable car Jean D’Ormesson était un grand intellectuel. On vient de perdre deux hommes diamétralement différents sur leur vie et les œuvres (très ému) mais qui sont parallèles avec d’un côté, un grand écrivain et de l’autre, un grand chanteur. C’était en quelque sorte des consciences de notre pays comme Simone Veil. T.G.




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