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Une découverte extraordinaire qui témoigne de passé guerrier de Pont-d’Ain

Une découverte extraordinaire qui témoigne de passé guerrier de Pont-d’Ain
C’est une magnifique découverte qui se précise pour les archéologues qui interviennent à Pont-d’Ain. Des fouilles menées par l'INRAP dévoilent petit la “bâtie” du Pont Rompu, un édifice militaire du Moyen Âge totalement inconnu jusque-là

 

aEn amont du projet d’aménagement de la zone intercommunale “Écosphère Innovation”, à cheval sur les communes de Pont d’Ain et Saint-Jean-Le-Vieux, une équipe d’archéologues de l’Inrap réalise, sur prescription de l’État (Drac Auvergne – Rhône-Alpes), et financement de la Communauté de communes Rives de l’Ain-Pays du Cerdon, une fouille depuis novembre 2017. Elle devrait se poursuivre au moins jusqu’en mars 2018. Sur une surface de 18.600 m2, elle se répartit en trois zones situées en bordure de la route D1084. Investies depuis la fin de l’antiquité ces zones étaient particulièrement occupées au bas Moyen âge.
Sur la zone principale, les archéologues mettent actuellement au jour, un édifice militaire daté du début XIVe siècle, spécifique à la région, appelé “bâtie”. Ils espèrent, grâce à cette découverte, recueillir des enseignements essentiels à la connaissance de ces édifices si particuliers.

Un témoignage de la
guerre entre Dauphiné
et Savoie

La “bâtie” est une fortification éphémère en bois et terre, édifiée dans le cadre de la guerre qui opposa les comtes du Dauphiné et de la Savoie entre 1282 et 1355. Les deux provinces, alors indépendantes du royaume de France, s’affrontaient dans une guerre de positions sur les territoires de la Bresse et du Bugey.
Ces constructions, assez bien attestées dans la région grâce aux textes d’époque, le sont un peu moins par l’archéologie, puisqu’un seul édifice similaire a été fouillé dans les années 80, quelques kilomètres au sud. Il s’agit de la “bâtie” de Gironville à Ambronay.
Au Pont-Rompu, les archéologues dégagent les larges fossés qui défendaient le château. Ils dessinent un carré de 66 m de côté. Dans l’enceinte, les vestiges permettent de restituer les édifices : traces en négatifs de poteaux en bois, solins en galets des murs... À l’est, deux autres bâtiments, sont adossés sur le bord extérieur du fossé (écurie ?).
La faible quantité de mobilier, les rares fosses détritiques, deux puits maçonnés et des traces d’incendie racontent une occupation que l’on devine très courte. L’identification de cette bâtie est seulement suggérée par une mention dans les archives : une bâtie savoyarde aurait été démontée en 1333 avec une récupération systématique des matériaux, l’édifice comportait alors un pont-levis.
Ces premières hypothèses devraient évoluer au fur et à mesure de l’avancement de la fouille et des études en laboratoires qui vont suivre (datations, carpologie, étude d’archives…). Dans tous les cas, il s’agit d’ores et déjà d’une découverte de très grande valeur pour mieux appréhender l’histoire locale.

Photo : Ici trônait au Moyen âge un édifice militaire.

 

 

L’INRAP à l’action

C’est l’Institut national de recherches archéologiques préventives, qui coordonne les fouilles à Pont-d’Ain. Il s’agit d’un établissement public placé sous la tutelle des ministères de la Culture et de la Recherche. Il assure la détection et l’étude du patrimoine archéologique en amont des travaux d’aménagement du territoire et réalise chaque année quelque 1800 diagnostics archéologiques et 200 fouilles en partenariat avec les aménageurs privés et publics, en France métropolitaine et outre-mer. Ses missions s’étendent à l’exploitation scientifique des résultats et à la diffusion de la connaissance archéologique au public. Ses 2.000 agents, sont répartis dans 8 directions régionales et inter-régionales, 42 centres de recherche et un siège à Paris, en font le plus grand opérateur de recherche archéologique français et l’un des premiers en Europe. À Pont-d’Ain, les responsables scientifiques de cette opération sont Sébastien Gaime et Franck Gabayet.

 






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