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Les pêcheurs décident d’attaquer une nouvelle fois EDF

Les pêcheurs décident d’attaquer une nouvelle fois EDF
En avril 2017, les pêcheurs évoquaient un véritable massacre sur la rivière d’Ain. Des dizaines de milliers de truitelles à peine écloses balayées en quelques heures à cause de la gestion “calamiteuse” des infrastructures hydroélectriques assurée en amont par EDF. Un an tout juste plus tard, alors que l’affaire avait pourtant défrayé la chronique et s’était soldée par un dépôt de plainte, c’est le même scénario qui se renouvelle..

 

Y aura-t-il un jour une véritable prise de conscience ? Les pêcheurs des différentes AAPPMA de la basse rivière d’Ain de la rivière d’Ain finissent par ne plus y croire, mais ils sont bien décidés à ne pas baisser les bras. Comme l’an dernier, leur constat est dramatique. Des truitelles massacrées par milliers, mais aussi des poissons blancs, vairons, chevesnes et une bonne partie des petits invertébrés qui constituent la chaîne alimentaire de la rivière, balayée par des variations de niveau d’eau d’une brutalité mortifère. Alors que la rivière d’Ain peine à retrouver un équilibre qui autrefois faisait sa réputation grâce à une densité de grosses truites autochtones et d’ombres exemplaire, aujourd’hui les associations de pêche se désolent. Ici les salmonidés qui parviennent à survivre au-delà de quelques années vont finir par devenir des miraculés. Sécheresses à répétition, épisodes de canicule de plus en plus fréquents, proliférations des algues... le parcours d’une truite est parsemé d’un nombre incroyable d’embûches et le printemps est toujours une période sensible. Les dizaines de milliers de truitelles issues de la période du frai hivernal sont plus que jamais fragiles et exposées au moindre aléa.
L’an dernier, alors que les conditions s’annonçaient extrêmement favorables, les pêcheurs de l’AAPMA de Pont-d’Ain et leurs homologues de la basse rivière d’Ain dénonçaient subitement un véritable “massacre” à la suite de manipulations de l’opérateur hydroélectrique EDF. Des dégâts irrémédiables étaient causés dans les frayères et sur les populations d’alevins à la suite d’opérations répétitives de marnage (rétention brutale des débits qui assèche les frayères et piège les poissons, puis lâchers d’eau imprévisibles). Les sociétés de pêche locales, ont alors décidé de déposer pour la première fois plainte auprès de l’Agence française de la biodiversité. Plusieurs autres plaintes ont suivi, déposées collectivement par trois associations agréées pour la pêche et la protection du milieu aquatique (AAPPMA), appuyées par la Fédération de pêche de l’Ain.
Malgré la multiplication de réunions de concertation, impliquant à la fois les associations de pêche, la DREAL (direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) et EDF, les mêmes causes continuent de produire les mêmes effets en ce printemps 2018. Les nouveaux massacres perpétrés sur la faune aquatique ces derniers jours, vont donner lieu à une nouvelle plainte déposée à l’initiative de l’AAPPMA Pêche Protection Vallée de l'Ain (PPVA). Les deux autres associations qui assurent la gestion piscicole sur la partie aval du cours d’eau, devraient ensuite se joindre à la procédure engagée. Pour Alexandre Guinot, président de l’AAPPMA des pêcheurs à la ligne de l’Ain, à Pont-d’Ain, il n’est en effet pas question de lâcher l’affaire : “les plaintes ne vont probablement pas aboutir, nous ne sommes pas dupes, mais nous continuerons à faire pression jusqu’à ce que des décisions soient prises et appliquées. Il y a eu jusqu’à 1 ou 2 opérations de marnage par jour ces dernières semaines. On trouve même des poissons de plusieurs dizaines de centimètres échoués, des milliers d’insectes et d’invertébrés pris au piège. On sait que des améliorations sont pourtant possibles, il y a eu des exemples, positifs en Dordogne ou dans le Doubs par exemple, c’est juste une question de volonté”.
De volonté et évidemment d’intérêts économiques pour EDF, gestionnaire des ouvrages hydroélectriques, qui joue avec les débits en fonction des nécessités du moment. Des intérêts économiques qui sont aussi ceux de l’État, propriétaire des barrages, et qui semble pour l’instant reléguer ces préoccupations environnementales au second plan.




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