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Une libraire jury du prix du Livre de France Inter

Une libraire jury du prix du Livre de France Inter
Libraire du Mag presse de la galerie marchande d’Intermarché, ancienne employée de la librairie Blanche Neige du centre-ville il y a quelques années en arrière, Marie-Thé Abbenanti a été sélectionnée pour faire partie du jury de la 44ème édition du prix littéraire des auditeurs de France Inter, le prix du Livre Inter. Elle répond à quelques questions sur sa passion pour la littérature et sur ce prix littéraire décerné par des lecteurs.

 

Marie-Thé Abbenanti, comment vous est venu le goût du livre ?
Très tôt, avec les premiers livres lus par ma maman. J’ai d’abord découvert les images, les histoires que les adultes racontaient. Ensuite est venu le plaisir de la lecture, pour moi et aussi pour mes camarades à qui je lisais des histoires dans l’institution ont j’ai été placée. C’était un rempart à la solitude.
La lecture a été un émerveillement dès le départ avec l’immersion dans des mondes parallèles, dans un monde à côté du monde... Adolescente, j’ai passé un bac littéraire. Je dévorais tout. J’ai été marqué par les classiques. Camus, Rousseau, Zola, des auteurs américains comme Miller et d’autres comme Dostoïevski... Les classiques donnent des repères d’exigence, ils donnent la base de ce que l’on peut attendre d’une œuvre. C’est difficile de sortir de ça, car ensuite, on a des attentes précises sur le fond et la forme. Mais la littérature ne doit pas être élitiste, bien au contraire. J’ai vécu un moment à Londres où j’ai visité des musées qui m’ont fait découvrir d’autres cultures. Et j’ai aussi beaucoup lu en Anglais.
Récemment, j’ai beaucoup aimé “L’art de perdre” d’Alice Zeniter. C’est l”histoire d’une famille sur trois générations, entre la France et l’Algérie, la quête d’identité d’une jeune fille de harki dont le père a vécu dans un camp de travail et en ZUP. Le livre montre la difficulté de ce conflit avec l’Algérie qui n’est pas réglé. C’est un très beau témoignage sur comment passer outre les préjugés.
Un parcours qui vous a amené à travailler dans une librairie et à devenir aujourd’hui jury du prix du Livre Inter. Pouvez-vous en dire plus à ce sujet ?
Ce prix est décerné par les auditeurs de France Inter sélectionnés pour faire partie du jury qui compte 12 femmes et 12 hommes. Une fois le prix décerné, l'ouvrage apparaît en librairie orné d'une bande à l'effigie du prix. C'est un prix très prescripteur et très reconnu par les libraires. Après avoir été sélectionnée, Radio France nous a fourni une liste de livres candidats au prix. J’en connaissais deux. Le dimanche 3 juin auront lieu les délibérations et le prix sera décerné à 13h le lendemain sur l’antenne de France Inter. J’ai toujours voulu participer à ce prix, mais je n’avais pas le temps avec mon emploi précédent à l’espace culturel de Beynost. Ce prix à beaucoup d’importance à mes yeux car il n’est pas décerné par une maison d’édition mais par des lecteurs auditeurs de France Inter. Cela fait longtemps que je suis auditrice de cette radio du service publique, service public auquel je suis attachée.
Comment se traduit cette passion pour le livre dans votre profession ?
Je suis les nouveautés à paraître. Je fais une sélection de livres que j’aimerais lire et de ceux que je connais qui sortent en édition de Poche. Si j’ai un coup de cœur, je fais une petite bande que je place sur le livre pour l’exposer en magasin. Je vais aussi les salons du polar, de la BD, j’écris des chroniques sur le site Internet de Mag presse et j’en fais d’autres plus en lien avec l’actualité. C’est important d’avoir de la visibilité sur Internet : si les gens n’ont pas le temps de passer au magasin, ça leur permet d’avoir déjà un aperçu. Et j’organise également des dédicaces au Mag presse. C’est très intéressant. Mon objectif en tant que libraire est de faire partager les émotions que l’on a eues et provoquer des rencontres entre lecteurs et auteurs, pour désacraliser l’écrivain.
Lectrice, vous n’avez jamais eu envie de passer de l’autre côté du livre, de devenir auteure ?
J’ai déjà écrit, mais ça tient plus du journal, de textes en lien avec mes lectures. Si je devais franchir le pas ce serait plus quelque chose du genre récit, un peu à la façon de Charles Juliet dont je suis proche. Il tient un journal phénoménal depuis 40 ans, et il le continue. C’est un journal de recherche sur soi. Quand on est face à une œuvre, c’est quelque chose qui questionne et qui apporte à la fois une réponse. Le but de l’art c’est d’atteindre l’autre.

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