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Faramans

Portrait

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Martial Jomard parle de son village

Martial Jomard parle de son village
Ancien élu, chasseur, pompier et garde champêtre du village, ce Faramandard pur souche raconte ses souvenirs de jeunesse mais aussi quelques anecdotes croustillantes sur sa commune de cœur. À consommer sans modération.

Natif du village, précisément de La Ternière, Martial Jomard est un vrai enfant du cru qui a toujours vécu sur la commune. Son grand-père Jean-Marie était cocher chez le comte de l’Armont, vaste domaine situé de l’autre côté de la RD22 en direction du Montellier, ayant ensuite appartenu à M.Fristot, inventeur des fleurs artificielles, puis Roger Caille (1934-2007), fondateur de la société de transport express Jet Services. “Le comte de l’Armont était propriétaire d’une villa à Cannes et mon grand-père faisait des relais entre Cannes et Faramans” explique cet habitant qui réside aujourd’hui la petite ferme acquise par son grand-père aux Bruns. Avec l’avènement de l’automobile, le métier de conducteur de diligence a disparu et son grand-père, marié à une fille du pays, est devenu cultivateur et a fait sa vie à Faramans. En 1932, six mois avant sa naissance, son père Jean cultivateur également décida de louer une petite ferme au Bontemps. Tout gamin, Martial Jomard fréquente les bancs de l’école communale alors dirigée par un couple d’instituteurs. “M. Brivady était très sévère” se souvient celui qui avait notamment comme camarade de classe Pierre Grimand, ancien maire de Pizay.

“Pendant la guerre, j’étais champion de lance-pierres”


“Je passais chez les Rubat, on prenait les raccourcis pour aller à l’école. Pendant la guerre, j’étais champion de lance-pierres. Mais il ne fallait pas se faire attraper car M. Brivady nous faisait les poches”. Dans les années 1940, Faramans était un petit bourg rural de moins de 300 habitants. Avec la liste “le monde paysan et rural”, le Parti Communiste (PC) y était alors fortement implanté. “Tout le monde se connaissait. Il y avait une vingtaine de petites fermes. Les gens vivaient avec les poules, les vaches, les chèvres et les cochons. Tous les 15 jours, on faisait du pain dans les fours de la commune”. La vie et l’animation du village étaient essentiellement concentrées autour du café-restaurant tenu par Émile Derrias qui faisait office aussi d’épicerie et de cabine téléphonique. Le bistrot accueillait la Saint-Blaise (patron des laboureurs), la Saint-Agathe pour ces dames ou encore la vogue des conscrits. Pour la fête de la Saint-Blaise, les repas étaient “gargantuesques” et réunissaient la clique des pompiers dont Martial Jomard faisait partie. “On s’entraînait dans la salle de la cure” se rappelle cet ancien joueur de clairon, longtemps fidèle sociétaire de l’Amicale de chasse Saint-Hubert. “Une année, on avait fait 17 chevreuils” confie celui qui effectua un court mandat municipal sous César Casanova au début des années 1980. Une période où il devint garde champêtre jusqu’à l’âge de sa retraite en 1992. Assurant le rôle de cantonnier, Martial Jomard était alors “l’homme à tout faire” sur la commune : ménage, bricolage, tonte, élagage…
Profitant des joies de la retraite, cet heureux grand-père d’un petit garçon aime bien jardiner et couper du bois. Avec son épouse Paulette, originaire du village voisin pizoland, il est un adhérent apprécié du club Le Temps de Vivre qui a plaisir à se retrouver chaque premier lundi du mois à la salle polyvalente.

Sur la photo : Martial Jomard avec une vieille photographie de son grand-père alors cocher du comte de l’Armont.




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